Notre dernière nuit était réservée à Lafayette et notre avion repartait de La Nouvelle-Orléans.
En partant de l’hôtel, nous avons d'abord visité une plantation de canne à sucre. Présentation de la maison, des anciennes maisons des esclaves, histoire de la famille...
Un arrêt dans un restaurant au bord de la route pour un peu de cuisine des marais : alligator, crabes, langoustes...
Et pour l’après-midi: une promenade dans le bayou bien sûr, avec sa mousse espagnole qui flotte dans le vent... et de méchantes bêtes exotiques...
Pour notre soiree à Lafayette, nous avons craqué... après une semaine de viandes, de sauces et de friture: nous avons eu envie de sushi !
Manque d'entrainement pour la cuisine du Sud !
Enfin, avant de reprendre la route pour La Nouvelle-Orléans et l’aéroport, nous avons visité une reconstitution de village acadien.
Acadien, comme l'origine de l'adjectif cajun pour la population des marais de Louisiane, comme l'Acadie au Canada aussi. Avec les créoles, les acadiens sont l’autre population francophone de Louisiane. Les français qui ont émigré en Acadie sont devenus les acadiens (XVIIeme siècle). Puis, quand les Anglais les ont chassés de leurs terres fertiles du grand Nord (milieu du XVIIIeme siècle), la population a presque intégralement migré vers le sud et l'autre région francophone, cette fois de l'autre côté de la frontière. Loin, de l'autre côté de la frontière. La population est divisée par deux lors du voyage et atterri à proximité de La Nouvelle-Orléans et des plantations. Vente de la Louisiane par la France aux Etats-Unis, ils sont chassés à nouveau et atterrissent dans les marais. Pauvres, le mot cajun est devenu une insulte synonyme de redneck au XXeme siècle. Peu d'acadiens parlent encore français, mais la fierté reste.
Un dernier repas sur la route de l’aéroport (il fallait bien goûter les ÉNORMES huîtres locales)...
... et nous voila de retour à Los Angeles !
Avec un verre de rhum des plantations ramené dans les bagages.








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