Me voilà arrivée à destination, pour une nouvelle aventure.
La décision de tenir un blog n'est pas nouvelle, et je l'ai déjà fait. Mais c'est en arrivant ici que tout ça est devenu bien réel : ne changeons pas nos habitudes de communication, rajoutons-en juste une !
L'aventure a commencé par 12h30 d'avion...
Le temps de lire un livre, de voir (revoir) trois films sur un écran minuscule, de dormir un peu (mais pas trop, pour mieux survivre au décalage horaire), de déguster les repas de la compagnie.
Le temps de se rendre compte du voyage, aussi. Aujourd'hui, beaucoup de nos trajets sont rapides et j'ai grandi avec l'habitude d'à peine mettre ma vie en pause quand je voyage. Il suffit d'emmener un livre, ou d'être un peu fatigué, et on se rend à peine compte qu'on s'est déplacé. En fait, je pense que c'est aussi pour ça que j'ai une affection particulière pour les trains lents : on voit le temps défiler, on se sent se déplacer.
Là, avec Los Angeles, je suis servie : c'est toute une journée qui est digérée par le voyage. La distance devient du temps et le trajet est mesuré par les activités auxquelles je me livre. C'est une sensation étrange, et cela donne plus de réalité à mon déplacement : je pars vraiment au bout du monde.
Et le bout du monde est chaud ! Je gagne 15 degrés à la descente de l'avion. Et encore, c'était une journée fraîche : le lendemain compte presque 30°C. Première constatation : je suis arrivée au pays de l'été perpétuel. Il paraît qu'on se lasse du ciel bleu... Il paraît.
En attendant : j'ai ressorti les shorts et les robes, et ça me va très bien !
Une terrasse à l'ICT, à côté du bureau de Mathieu.
Comment, 30°C demain ?
RépondreSupprimerAh non, c'est au centre de Los Angeles, nous on aura seulement 26...
Le lendemain, c'était lundi : lundi on a eu au moins 28°C !!
SupprimerVoilà je t'avais dit que ça serait nul! Il fait bcp trop chaud! ;)
RépondreSupprimerJe t'avais dit que ça craignait Los Angeles!! Il fait beaucoup trop chaud! Du coup, faut que tu reviennes. On peut pas vivre dans un pays où ya pas de saison. (Qui a dit mauvaise foi !)
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