samedi 11 juin 2016

Copenhague

Et finalement, je me suis aussi retrouvée quelques heures à Copenhague... Pour des questions de vol : nous repartions avec des compagnies différentes, Mathieu et moi (compagnie  américaine payée par l'ICT pour Mathieu, compagnie moins chère pour moi... A venir : un article comparant les compagnies aériennes que nous avons testées, pour ceux qui hésitent encore !)
J'avais un vol Venise-Copenhague, puis un vol Copenhague-Los Angeles le lendemain : j'ai donc pris une chambre dans le centre de Copenhague, très facilement accessible de l'aéroport, et je me suis promenée un peu.

J'ai adoré Copenhague.
C'est une ville très différente de Venise justement : pas forcément très impressionnante au niveau de l'architecture mais avec une ambiance très agréable. 
J'ai eu l'impression d'être à un carrefour entre le nord et le sud...
D'une part, une ville nordique, sans aucun doute. Avec les gros batiments modernes, la brique rouge, le respect des règles et des gens, la cuisine salade-poisson fumé-légumes grillés-patisseries épicées, une ambiance et des paysages assez similaire à ce que j'ai pu rencontrer plus au nord.
Mais d'autre part : plein de vélos, des maisons de toutes les couleurs, des rues moins à angle droit, des restaurants de toutes les origines... un respect tout relatif des règles : feux et voies de circulation ne sont pas si strictement observés qu'on pourrait le croire... et des terrasses, partout, avec, pire : des gens qui se parlent, pendant assez longtemps ! Un peu de la douceur de vivre et du bordel qu'on trouve plus au sud. 






























Peut-être pas la ville que l'on va vraiment visiter, avec les photos de carte postale et les bâtiments historiques (même si niveau musées, il me semble que c'est très riche...). Une ville dans laquelle on retournera probablement passer un bon moment tous les deux ! Et que je conseille pour un week-end tranquille dans une capitale européenne inconnue...

vendredi 10 juin 2016

Découverte de Venise...

A la fin de notre voyage en Europe, nous nous sommes retrouvés à passer quelques jours à Venise ! Ce n'était pas une ville placée en priorité sur notre liste de voyages, et en particulier pas pendant que nous vivions aux Etats-Unis. Mais la conférence de Mathieu ayant lieu à Portoroz, située en Slovénie juste en face de Venise, Venise était l'aéroport le plus près. Et donc les vols payés par l'ICT arrivaient et repartaient de Venise. Mathieu allait donc repartir de Venise après la conférence. Et moi de Paris. Triste, hein ?

J'ai donc rejoint Mathieu à Venise, à la fin de la conférence, pour passer trois jours ensemble sur la lagune...


Ne vous fiez pas à cette photo : vous allez voir, si nous sommes arrivés sous le soleil, ça n'a pas duré... On a eu droit à Venise sous la pluie ! Et tellement sous la pluie, qu'à la fin les flaques étaient vraiment très grosses place San Marco...



On s'est donc réfugiés à l'intérieur des musées/églises/vaporetti pendant les averses (enfin... quand on y arrivait) et on s'est promenés pendant les éclaircies !!

Venise était une découverte pour moi, et une redécouverte pour Mathieu qui y était déjà allé petit. C'est une ville qu'on a beaucoup aimée, une ville qui vaut franchement le coup d'être visitée. Mais qui a ses bons et ses mauvais côtés...

Dans les bons côtés, déjà, il y a ça.













Voilà. La cuisine italienne, déjà, c'est vachement sympa, mais la cuisine italienne version produits de la mer : on ne peut pas résister.

Dans les bons côtés, il y a bien sûr aussi la beauté architecturale de la ville : églises à tous les coins de rues, palais le long du canal, les couleurs omniprésentes, les ponts, l'île-cimetière de San Michele (photos interdites... Hélas...)...

































Venise, c'est aussi un labyrinthe, où l'on peut se perdre, et où les petites rues sont souvent bien plus intéressantes que les grandes...






Et c'est surtout l'eau, partout... C'est beau, c'est agréable à voir et à parcourir. On a adoré prendre le bateau comme on prend le bus ailleurs.













Mais comme le bus ailleurs : on est confronté à des embouteillages...



Et on arrive là à ce qui nous a le plus gêné : Venise est une ville touristique, très touristique. Et on n'était même pas à la période la plus chargée, et il ne faisait même pas beau... Les gens sont partout, et on aurait plus apprécié ce genre de ville avec moins de monde, se perdre un peu plus, écouter le silence, observer la ville tomber lentement en morceaux...
Venise est une ancienne ville richissime, qui n'a plus les moyens de se maintenir en bon état. Les façades décrépies, les tours de travers, le bois aux couleurs fatigués... tout cela appelle à une forme de flânerie mélancolique. C'est un sentiment qui a existé dans ces rues : pour preuve un certain nombre d'auteurs du XXème siècle dont celui que me parle le plus : Hugo Pratt. Il a puisé dans Venise un mysticisme nostalgique qu'on imagine facilement suinter des façades, des minuscules rues, des canaux... 
Mais là, finalement, entre la foule, pas toujours respectueuse, les vendeurs, pas toujours honnêtes, les babioles rarement authentiques agitées devant nos yeux et les gondoles débordantes de tissus dorés kitschissimes... J'ai eu l'impression de ne jamais pouvoir réussir à atteindre cette beauté moins superficielle et plus profondément émotionnelle que je sentais dessous. Dommage...





Ah oui, et c'est toujours moins sympa de visiter une ville dans l'odeur d'urine et en slalomant entre les poubelles éventrées par les animaux...



En fait, Venise m'a semblé une très belle ville, une ville que je suis très contente d'avoir découverte... Mais je ne vais pas me précipiter pour y retourner. J'ai le sentiment d'avoir vu ce qu'il y avait à voir, pas tous les monuments, ni tous les détails, mais ce que je n'ai pas vu ne me manque pas. A l'inverse des Cinque Terre, par exemple, où j'ai le sentiment de pouvoir retourner tous les ans sans regret (si seulement il n'y avait pas pleeeein d'autres endroits dans le même cas... et encore pluuus d'endroits que je n'ai jamais visités !)

mardi 7 juin 2016

Jacarandas

Avant de partir, nous avions découvert les Jacarandas, une espèce d'arbre très répandue à Los Angeles. Nous l'avions découverte parce que des quartiers entiers semblaient devenus violets en quelques jours !







La floraison est assez courte... Il n'y a plus que quelques fleurs sur les arbres qui en étaient couverts il y a un mois seulement. Aparemment, eux au moins savent quand sont les saisons ici...

De retour d'Europe !

Cette fois encore, nous voilà de retour à Los Angeles après une petite promenade en Europe... Avec le sentiment de rentrer à la maison pour moi : apparemment, je me suis bien acclimatée ! Ce qui ne veut pas dire que je n'ai pas apprécié de passer un peu de temps avec touuus les gens qui me manquent en temps normal. Enfin, pas tous exactement, hélas... On n'a vraiment pas eu autant de temps en France que ce qu'on aurait voulu : à peine une semaine pour Mathieu et deux pour moi. 

Ce qui nous a laissé un peu de temps avec quelques membres de la famille, quelques amis à Paris et à Aiffres, avec mon adorable filleule (la deuxième... l'adorable première sera de passage chez nous cet été !), avec du canard, du vin et du saucisson, aussi, parce que c'est important.





Merci à tous ceux qui nous ont accueillis, ensemble ou séparément, et merci à tous les gens qui ont rendu ces petites vacances aussi agréables !
Et pour tous ceux qu'on n'a pas pu voir cette fois... On se rattrapera, promis !